Sous-Traitance BTP Artisan : Guide et Contrat 2026
Guide complet sous-traitance BTP pour artisans : cadre légal (loi du 31 décembre 1975), acceptation du sous-traitant, garantie de paiement, autoliquidation de TVA, vigilance URSSAF, assurances. Clauses de contrat, erreurs à éviter et points de contrôle par métier.
Équipe Éditoriale ArtisanFacture
Expert en gestion BTP
La sous-traitance est une pratique courante dans le bâtiment : un électricien fait appel à un plombier pour le lot sanitaire, un couvreur confie la zinguerie à un zingueur, une entreprise générale sous-traite le lot peinture.
Mais c'est aussi un domaine très encadré juridiquement. Une erreur peut coûter cher : sous-traitant non accepté, TVA mal gérée, défaut d'assurance, vigilance URSSAF oubliée. Voici tout ce que vous devez savoir, puis les points de contrôle propres à chaque métier.
Le Cadre Légal : Loi du 31 Décembre 1975
La loi n° 75-1334 relative à la sous-traitance est votre texte de référence. Elle protège le sous-traitant et impose des obligations strictes à l'entrepreneur principal.
Définitions
- Entrepreneur principal : celui qui signe le contrat avec le client (maître d'ouvrage) et qui sous-traite une partie des travaux.
- Sous-traitant : celui qui exécute une partie des travaux pour le compte de l'entrepreneur principal.
- Maître d'ouvrage : le client final (particulier, syndic, promoteur, collectivité).
Obligations de l'Entrepreneur Principal
- Acceptation et agrément (article 3) : l'entrepreneur principal doit faire accepter chaque sous-traitant et agréer ses conditions de paiement par le maître d'ouvrage, à la conclusion du sous-traité et pendant toute sa durée.
- Garantie de paiement en marché privé (article 14) : les sommes dues au sous-traitant doivent être garanties par une caution personnelle et solidaire d'un établissement qualifié, ou par une délégation de paiement du maître d'ouvrage au profit du sous-traitant.
- Contrat écrit : indispensable en pratique pour décrire les travaux, le prix, les délais et les conditions de paiement, et pour accomplir les deux formalités ci-dessus.
- Information du client : la transparence sur la sous-traitance inspire confiance et évite les mauvaises surprises le jour où le sous-traitant se présente sur le chantier.
Paiement Direct ou Action Directe
- Marché public : le sous-traitant accepté dont le contrat atteint 600 € TTC bénéficie du paiement direct par l'acheteur public.
- Marché privé : pas de paiement direct, mais une action directe contre le maître d'ouvrage si l'entrepreneur principal ne paie pas un mois après avoir été mis en demeure (article 12). Elle porte sur les travaux dont le maître d'ouvrage a bénéficié, dans la limite de ce qu'il doit encore à l'entrepreneur principal (article 13).
Sans acceptation, le sous-traitant perd la protection de l'action directe (ou du paiement direct), et l'entrepreneur principal ne peut plus invoquer le contrat de sous-traitance contre lui, tout en restant tenu de le payer (article 3). En marché privé, l'absence de caution ou de délégation de paiement rend le sous-traité nul (article 14), ce qui fragilise toutes ses clauses : prix, délais, pénalités.
Obligation de Vigilance et Travail Dissimulé
- Vigilance (articles L8222-1 et D8222-5 du Code du travail) : pour tout contrat d'au moins 5 000 € HT, le donneur d'ordre se fait remettre, à la signature puis tous les 6 mois jusqu'à la fin des travaux, l'attestation de vigilance URSSAF (ou MSA) du sous-traitant et un justificatif de son immatriculation. Vérifiez l'authenticité de l'attestation en ligne.
- Solidarité financière (article L8222-2) : si vous n'avez pas fait ces vérifications et que le sous-traitant est condamné pour travail dissimulé, vous pouvez être tenu solidairement au paiement de ses cotisations, impôts et salaires.
- Sanctions pénales : recourir sciemment à un sous-traitant qui pratique le travail dissimulé expose aux mêmes peines que lui, jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende pour une personne physique (article L8224-1).
- Salariés détachés : si le sous-traitant est un prestataire établi à l'étranger, vérifiez qu'il a déclaré le détachement de ses salariés ; à défaut, le donneur d'ordre s'expose à une amende administrative.
Documents à Réclamer et à Vérifier
| Document | Qui le fournit | Quand |
|---|---|---|
| Contrat de sous-traitance signé | Entrepreneur principal et sous-traitant | Avant le début des travaux |
| Acceptation du sous-traitant et agrément de ses conditions de paiement | Maître d'ouvrage, à la demande de l'entrepreneur principal | Avant l'intervention du sous-traitant |
| Caution ou délégation de paiement | Entrepreneur principal | Marché privé : dès la conclusion du sous-traité |
| Attestation de vigilance URSSAF ou MSA | Sous-traitant | Contrat ≥ 5 000 € HT : à la signature puis tous les 6 mois |
| Extrait Kbis ou du registre national des entreprises, carte d'artisan | Sous-traitant | Contrat ≥ 5 000 € HT : à la signature puis tous les 6 mois |
| Attestation d'assurance (décennale, RC Pro) | Sous-traitant | Avant le début des travaux, en vérifiant que les activités confiées sont couvertes |
| Qualification spécifique (PG gaz, RGE...) | Sous-traitant | Si le chantier l'exige, en cours de validité |
Facturation et TVA en Sous-Traitance BTP
L'Autoliquidation de TVA
Depuis le 1er janvier 2014, les travaux de construction sous-traités (y compris la réparation, le nettoyage, l'entretien, la transformation et la démolition en lien avec un bien immobilier) suivent le régime d'autoliquidation prévu à l'article 283-2 nonies du CGI :
- Le sous-traitant facture HT (pas de TVA collectée).
- La facture doit porter la mention « Autoliquidation », souvent complétée de la référence à l'article 283-2 nonies du CGI.
- L'entrepreneur principal déclare la TVA due sur sa propre déclaration et la déduit dans les conditions habituelles.
- Le régime ne vise que les travaux immobiliers : une simple fourniture, ou des pièces fabriquées en atelier et livrées sans pose, restent facturées avec TVA. En cas de doute, reportez-vous au BOFiP (BOI-TVA-DECLA-10-10-20) sur impots.gouv.fr ou à votre expert-comptable.
Exemple Concret
Vous êtes sous-traitant (plombier, carreleur, peintre...) d'une entreprise générale pour la rénovation d'un logement achevé depuis plus de 2 ans :
- Votre facture : 3 000€ HT + mention autoliquidation. Pas de TVA facturée.
- L'entrepreneur principal : déclare la TVA au taux applicable aux travaux (ici 10 %, soit 300 €) et la déduit : impact neutre pour lui.
- Vous encaissez 3 000€ (pas de TVA à reverser).
Pour choisir le bon taux (5,5 %, 10 % ou 20 %) selon la nature des travaux, consultez notre guide TVA de l'artisan du bâtiment.
Erreurs Fréquentes
- Facturer avec TVA alors que l'autoliquidation s'applique : la TVA mentionnée à tort sur une facture est due par celui qui l'a facturée, et l'entrepreneur principal ne peut pas la déduire. Il faut annuler et refaire la facture.
- Oublier la mention légale sur la facture : la facture est non conforme.
- Appliquer l'autoliquidation à un client final : elle ne s'applique qu'entre le sous-traitant et le donneur d'ordre assujetti, jamais sur la facture au particulier.
Responsabilité et Assurances
Décennale : Qui Répond de Quoi ?
Vis-à-vis du client final, c'est l'entrepreneur principal qui répond de l'ensemble de l'ouvrage, y compris des travaux sous-traités, au titre de la garantie décennale : son assurance doit donc, en pratique, couvrir toutes les activités du marché, y compris celles qu'il sous-traite. Le sous-traitant, qui n'a pas de contrat avec le client, n'est pas soumis à l'obligation légale d'assurance décennale, mais sa responsabilité peut être recherchée pendant 10 ans après la réception (article 1792-4-2 du Code civil) par l'entrepreneur principal (action récursoire) ou par le maître d'ouvrage.
En pratique : exigez de votre sous-traitant une attestation d'assurance qui couvre précisément les activités confiées (une assurance « carrelage » ne couvre pas l'étanchéité d'une toiture-terrasse), et vérifiez auprès de votre propre assureur que la sous-traitance est bien déclarée dans votre contrat. Pour le détail des garanties, voir notre guide assurance décennale et RC Pro de l'artisan.
Bonnes Pratiques entre Artisans
En tant qu'Entrepreneur Principal
- Formalisez toujours par un contrat écrit, même entre « copains du métier ».
- Vérifiez les assurances chaque année : une attestation expirée, c'est un risque pour VOUS.
- Payez dans les délais : entre professionnels, le délai convenu ne peut dépasser 60 jours à compter de la facture (ou 45 jours fin de mois si c'est prévu), et s'applique à défaut d'accord un délai de 30 jours après l'exécution (articles L441-10 et L441-11 du Code de commerce). Les retards de paiement sont une source fréquente de conflits entre artisans.
- Informez le client : la transparence sur la sous-traitance inspire confiance.
En tant que Sous-Traitant
- Exigez un contrat écrit avant de commencer les travaux.
- Vérifiez l'acceptation : demandez la preuve que le maître d'ouvrage vous a accepté et a agréé vos conditions de paiement, et, en marché privé, la caution ou la délégation de paiement.
- Facturez au fur et à mesure : ne laissez pas les montants s'accumuler.
- Conservez tout : contrat, PV de réception, photos, échanges de mails.
Modèle de Contrat : Les 8 Clauses Indispensables
Un contrat de sous-traitance BTP solide doit contenir au minimum ces 8 clauses. Leur absence vous expose à des litiges coûteux :
Clauses Obligatoires
- Identification des parties : SIRET, immatriculation, adresse, qualifications professionnelles (PG, Qualifelec, RGE...).
- Objet et nature des travaux : description précise du lot sous-traité, référence au CCTP si marché public.
- Prix et conditions de paiement : montant HT, mention autoliquidation TVA, échéancier de paiement (acompte, situations, solde), caution ou délégation de paiement.
- Délais d'exécution : date de début, durée prévisionnelle, pénalités de retard contractuelles.
Clauses Recommandées
- Assurances : numéro de police, nom de l'assureur, activités couvertes, obligation de maintien de la couverture pendant les travaux.
- Réception et réserves : procédure de réception contradictoire, délai de levée des réserves, retenue de garantie (5 % au maximum en marché privé, loi n° 71-584 du 16 juillet 1971).
- Clause de résiliation : conditions de résiliation anticipée, préavis, indemnisation.
- Litiges : recherche d'une solution amiable avant toute action ; une clause attribuant la compétence à un tribunal précis n'est valable qu'entre commerçants (article 48 du Code de procédure civile).
Checklist Avant Signature
- ✅ Le contrat est signé par les deux parties avant le début des travaux.
- ✅ L'acceptation du maître d'ouvrage est obtenue par écrit (courrier ou email avec accusé).
- ✅ En marché privé, la caution ou la délégation de paiement est en place.
- ✅ Les attestations d'assurance sont en cours de validité et couvrent les activités confiées.
- ✅ L'attestation de vigilance du sous-traitant date de moins de 6 mois.
- ✅ Le mode de facturation (autoliquidation) est explicitement mentionné.
- ✅ Les plans et CCTP sont annexés au contrat (ils referment le périmètre).
Conservez le contrat de sous-traitance pendant au moins 10 ans après la réception des travaux (durée de la garantie décennale et de la responsabilité du sous-traitant). En cas de sinistre, c'est ce document qui établit la répartition des responsabilités entre l'entrepreneur principal et le sous-traitant.
Sous-Traitance par Métier : Lots Courants et Points de Contrôle
Le cadre légal est le même pour tous, mais les lots confiés, les clauses utiles et les pièges changent d'un métier à l'autre. Dans tous les cas, trois vérifications reviennent : l'acceptation du sous-traitant par le maître d'ouvrage, l'attestation de vigilance URSSAF ou MSA, et une attestation d'assurance qui couvre l'activité réellement confiée. Côté TVA, l'autoliquidation s'applique aux travaux immobiliers sous-traités, pas aux fournitures ni aux fabrications livrées sans pose (voir impots.gouv.fr).
| Métier | Lots souvent sous-traités | À écrire dans le contrat |
|---|---|---|
| Carreleur | Pose seule, renfort, faïence, douche à l'italienne | Préparation du support, fournitures, étanchéité |
| Couvreur | Zinguerie, renfort de pose, charpente, échafaudage | Sécurité en hauteur, amiante, intempéries |
| Menuisier | Fabrication en atelier, pose à distance | Plans et tolérances, confidentialité, délais |
| Paysagiste | Terrassement, maçonnerie paysagère, arrosage, éclairage | Végétaux, reprise, déchets verts, clientèle |
| Peintre | Lot peinture, ravalement, finition sur ITE | Niveau de finition, contrôle des préparations, produits |
| Serrurier-métallier | Thermolaquage, galvanisation, soudure, pose | Normes de l'ouvrage, cotes, transport |
Carreleur
Le schéma le plus courant est la pose seule : l'entrepreneur principal fournit carreaux, colle et joint, le sous-traitant pose. Viennent ensuite le renfort ponctuel sur un gros chantier et les spécialités (faïence murale, douche à l'italienne). Le contrat doit dire qui prépare le support (dépose, ragréage, primaire), qui réalise l'étanchéité sous carrelage dans les pièces humides, et ce qui est compris dans le prix au m² (croisillons, joints, nettoyage, coupes complexes). Prévoyez une réception du support par le carreleur avant la pose : un support non conforme accepté sans réserve devient son problème. Vérifiez enfin que son assurance couvre bien les revêtements en matériaux durs et, le cas échéant, l'étanchéité.
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Couvreur
Le couvreur sous-traite souvent la zinguerie à un zingueur, la charpente s'il n'est pas charpentier, du renfort de pose sur les grandes toitures, et le montage de l'échafaudage à une entreprise spécialisée. La sécurité passe avant tout : dès que plusieurs entreprises, sous-traitants compris, interviennent sur un chantier, une coordination en matière de sécurité et de protection de la santé doit être organisée (article L4532-2 du Code du travail) ; vérifiez la formation au travail en hauteur et les équipements du sous-traitant. Sur un bâtiment ancien, la recherche d'amiante avant travaux et la formation des intervenants exposés doivent être réglées avant le démarrage. Écrivez au contrat qui fournit l'échafaudage, la conduite à tenir en cas de découverte d'amiante et une clause d'intempéries. Couverture, zinguerie et charpente sont des activités distinctes pour les assureurs : chacune doit figurer sur l'attestation.
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Menuisier
Deux contrats bien différents. La sous-traitance de fabrication (surcharge d'atelier, machine manquante, spécialité comme la fenêtre bois) exige des plans cotés, des tolérances, l'essence et la quincaillerie exacte, un prototype pour une série, et un contrôle à la réception en atelier. Sur le plan fiscal, des pièces fabriquées et livrées sans pose relèvent en principe d'une vente de biens : TVA facturée normalement, sans autoliquidation. La sous-traitance de pose (chantier éloigné, pic de poses simultanées) relève en revanche de l'autoliquidation, avec une pose conforme au DTU applicable (NF DTU 36.5 pour les fenêtres et portes extérieures). Dans les deux cas, ajoutez une clause de confidentialité sur vos plans et une interdiction de démarcher directement votre client.
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Paysagiste
Les entreprises du paysage relèvent en principe de la MSA : l'attestation de vigilance de votre sous-traitant paysagiste est alors délivrée par la MSA, celle d'un maçon ou d'un terrassier par l'URSSAF. Les lots classiques sont le terrassement (conducteur d'engins titulaire du CACES adapté), la maçonnerie paysagère (murets, escaliers, allées), l'arrosage automatique et l'éclairage extérieur, dont la partie raccordée au réseau 230 V revient à un électricien. Précisez qui fournit les végétaux, qui assure l'arrosage pendant la période de reprise, qui évacue les déchets verts, et prévoyez une clause de non-sollicitation si vous confiez des contrats d'entretien. Pour la TVA, faites valider par votre expert-comptable quelles prestations relèvent des travaux immobiliers autoliquidés.
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Peintre
Le lot peinture est très souvent sous-traité par les entreprises générales de rénovation et les promoteurs, tout comme le ravalement. Le risque principal est la qualité des préparations (lessivage, rebouchage, ponçage) : prévoyez au contrat un point de contrôle après préparation, avant la finition, et fixez le niveau de finition attendu au sens du DTU 59.1 (élémentaire, courante ou soignée). Indiquez qui fournit les produits et interdisez les substitutions, et réglez la protection des sols et le nettoyage final. Pour une finition sur isolation thermique par l'extérieur, le sous-traitant doit utiliser les produits prévus par le système et, si les travaux ouvrent droit à des aides (MaPrimeRénov', CEE), vérifiez les exigences RGE applicables à l'entreprise qui réalise effectivement les travaux.
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Serrurier-Métallier
Le métallier externalise souvent le thermolaquage et la galvanisation, parfois la soudure spécialisée (inox, aluminium) et la pose d'ouvrages fabriqués loin du chantier. Le traitement de surface réalisé en atelier sur des pièces non encore posées n'est en principe pas un travail immobilier : il est alors facturé avec TVA, sans autoliquidation. Pour la pose sous-traitée, écrivez les normes applicables à l'ouvrage (dimensions des garde-corps selon la norme NF P01-012, marquage CE des portails motorisés et des structures métalliques), qui fournit les plans d'exécution et valide les cotes, et qui assure le transport et la protection des pièces. En contrôle d'accès, répartissez clairement la partie mécanique (serrurerie) et la partie câblage (électricien).
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Vous sous-traitez du gros œuvre ? Voir aussi notre modèle de devis maçon gratuit et notre modèle de facture maçon gratuit.
FAQ : Sous-Traitance BTP
Le contrat écrit est-il obligatoire ?
Il est indispensable : sans sous-traité précis, impossible de faire accepter le sous-traitant et agréer ses conditions de paiement par le maître d'ouvrage, ni de mettre en place la caution ou la délégation de paiement exigées par la loi du 31 décembre 1975. Pour les assurances, voir notre guide décennale et RC Pro.
Comment facturer en autoliquidation ?
Facturez HT avec la mention « Autoliquidation » (référence à l'article 283-2 nonies du CGI). Avec ArtisanFacture, appliquez le taux de 0 % sur vos lignes et ajoutez la mention « Autoliquidation – article 283-2 nonies du CGI » dans le champ « Notes & conditions » de la facture.
Facturation sous-traitance simplifiée
Avec ArtisanFacture, vous choisissez le taux de TVA ligne par ligne (0 % pour une facture en autoliquidation, avec la mention dans les notes et conditions) et vos informations d'entreprise figurent sur chaque devis et chaque facture. Factures d'acompte, de situation et de solde sur tous les plans, y compris le plan Gratuit.
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